On peut tout avoir dans une nation d’accueil mais tant qu’on ne s’est pas réalisé dans son pays d’origine, notre œuvre reste inachevée.

Pascal R.

 


Tout ce que tu dois faire de meilleur dans la vie, c’est d’être toi-même. Car l’essence de notre vie se détermine à partir de la vérité de notre être.

Pascal R.

 


Les hommes font l’histoire. Mais quand ils ne savent pas l’histoire qu’ils font, cela est malheureux.

 Pascal R.


Sachons lire la météo politique pour nous y engager avec les tenues morales, intellectuelles et physiques appropriées. Car l’hiver et la canicule politiques sont imprévisibles.

Pascal R.


Comme un léger ballon de plage, le pouvoir passe et rebondit.

Pascal R.


Je préfère la politique de l’océan pour sa profondeur et sa froideur qui inspirent le réalisme et la lucidité à celle de la rive qui est facilement inondable. C’est pourquoi, je préfère jeûner avec les aigles que de manger avec les pourceaux.

Pascal R.


On ne peut pas reprocher à un chef de se tromper ou d’être battu, mais on peut lui reprocher d’être surpris par les événements et surtout de se laisser surprendre par lui-même. 

Pascal R.


Il ne faut pas abuser de l’amour car il s’use ! Comme tout ! Sachez le préserver en attisant la flamme ! Si vous avez un partenaire, faites les choses en grand. À vous le tour ! Pourquoi demander que ce soit toujours l’autre qui fasse tout ? Devancez, inventez, innovez, il y a des tas de choses à faire ! Des nuits coquines ! Vous ne voulez pas un dessin non plus ! Alors, agissez ! Misez sur une ambiance feutrée, c’est sensuel.

Pascal R.


Aller vers l’autre, oser la rencontre, partager, s’ouvrir au monde…, c’est semer la vie et donc l’humanité.

Pascal R.


Nous avons tous nos démons, nos habitudes, nos étrangetés de personnalité, mais apprendre comment les garder sous contrôle devrait être un objectif permanent…!

Pascal R.


Prenez votre courage à deux mains, regardez vos peurs en face et essayez de nouvelles choses, explorez ! Avec cette exaltation, vous attirerez de nouvelles personnes à vous. Un excellent moyen de créer des relations humaines…!

Pascal R.


Le plus grand connecteur et magnétiseur pour tout le monde, ce qui peut créer le plus de relations humaines, c’est l’humour approprié.  Quoi de plus déprimant que quelqu’un qui n’a pas le sens de l’humour ? Sachez partager votre humour, faites-le souvent…! Le rire est une très bonne activité qui nous fait nous sentir bien et l’énergie communiquée est excellente.

Pascal R.


Plus vous aidez, plus vous fournissez, plus vous guidez, plus vous aiguilliez les autres, plus vous serez positionné comme quelqu’un avec qui les autres devraient se connecter et auraient tout intérêt à le faire. C’est aussi une manière très appropriée de se créer un réseau relationnel.

Pascal R.


Tout le monde a le potentiel de trouver, d’entretenir et de développer des relations formidables. Vous avez déjà tout ce dont vous avez besoin à l’intérieur de vous. S’il manque quelque chose, alors, ajoutez-le. Le succès c’est avant tout une histoire de relations humaines de qualité. Soyez ouverts, construisez votre réseau de relations, vos connections avec les autres, développez vos collaborations, vos partenariats, faites-les grandir en investissant dedans et découvrez ce que la vie a de merveilleux…!

Pascal R.


Les relations amicales, politiques et sociales fonctionnent un peu comme la vie de couple. Nous avons souvent des couples qui fonctionnent mais qui ne vivent plus. Les conjoints alors résident et dorment sous le même toit, dans le même lit, côte à côte mais sans vivre ensemble. Le conjoint qui a l’illusion d’être le plus fort, le meneur et le leader incontournable du foyer parce que détenant, entre autres, le robinet financier, un robinet libérant parfois même du vent, croit fermement contrôler sa conjointe dont il ne peut soupçonner un instant d’infidélité ou de trahison du fait d’une dépendance intrinsèquement imaginaire. Et pourtant ce Maître-Conjoint perd chaque jour la fidélité de sa conjointe dans ce supposé décor de dépendance jusqu’au jour où elle décide de partir pour qu’il comprenne qu’il s’était installé dans un nuage d’illusions pour avoir eu un comportement de gredin ou de brigand relationnel. Mais trop tard…!!!

Toute fidélité regorge une forme de reconnaissance. Toute reconnaissance comporte une naissance et une connaissance, mais aussi une méconnaissance. Et c’est cette méconnaissance teintée de ruse qui ficelle l’infidélité et construit sa manifestation. La ruse rusant avec les faits, ruse aussi avec les fondements de la reconnaissance. Des actes rusés n’obtiennent point de reconnaissance. Dans Le prince de Machiavel, une lecture éveillée et rigoureuse des pages du chapitre II au chapitre VII montre bien que la ruse achève et orne, comme la pierre de faîte au sommet d’une pyramide, mais ne peut tenir lieu de socle ou d’assise. Un prince lucide ne s’en remettra pas à elle. Et Jean de La Fontaine renchérit en ces termes : La ruse la mieux ourdie peut nuire à son inventeur et souvent la perfidie retourne sur son auteur.

Le bon conjoint, l’honnête ami, le vrai Leader, le Chef réel, c’est celui qui montre sa maturité et sa grandeur, d’abord par la manière dont il traite sa conjointe, son ami et ses collaborateurs. J’ai pitié de ces pseudo-conjoints, amis, leaders et chefs qui parient sur le court terme ou l’immédiateté, en donnant l’impression de ruser avec les réalités, les préoccupations et les émotions de leurs conjointes, amis, collaborateurs et les masses. Ne jamais oublier que l’apothéose du Guerrier, c’est au moment où il tue ou il se tue…!

Moi je parie sur l’avenir et quand on parie sur l’avenir, on ne peut qu’être sincère dans notre être et avec autrui, dans nos prises de position, nos analyses, nos attaches et nos conduites même si elles ne plaisent pas forcément ou paraissent incompréhensibles voire insaisissables, car, certainement, pas dans l’air du temps présent..  J’entends souvent, à certains endroits diasporiques, il est avec X ou Y. Des gens me voient dans l’ombre de certaines personnes et dans l’architecture de leurs actions. Détrompez-vous, je ne suis nulle part qu’avec moi-même! Je suis un intellectuel libre et fréquentable, mais non orientable et non orienté selon les desiderata de personne.

Attention: En tout être, il y a un autre être…!

Pascal R.


Même si la philosophie peut parfois sembler déconnectée de la réalité, il est de notre rôle, aujourd’hui, de pouvoir et savoir montrer comment, à partir du monde vécu s’élabore un problème philosophique. Philosopher, c’est bien, selon Heidegger, s’arracher au domaine sans trouble et sans danger du << cela va de soi >>. Malgré la prétention forte des juristes à l’autonomie, le philosophe maintient la garde  avec humilité sur les réalités, dans une réflexion intellectuelle sur le droit et ses causes.

Pascal R.


Le droit, c’est la grammaire de la société, dit-on. Le droit est partout, que ce soit pour un contrat, un procès-verbal, un achat (contrat tacite),… c’est le droit du quotidien. Le droit encadre donc les comportements individuels et institutionnels et il permet d’identifier les responsabilités et les comportements fautifs, d’où l’adage : « Nul n’est censé ignorer la Loi ».

Parce qu’il est un animal sociable, l’homme est amené à observer les règles. La violation de ces règles peut entraîner la mise en cause de sa responsabilité : on corrige ce comportement par une sanction. Le droit, c’est aussi un système d’organisation des rapports humains dans la société, qui peuvent se traduire par la production de règles de droit, par la mise en ordre des règles existantes et par l’organisation d’un système juridique, qui, en France (comme à d’autres endroits du monde), se structure à partir d’une distinction fondamentale entre le droit public et le droit privé.

Pascal R.


En vérité, il n’y a pas de grand chef, de grand président et de grand leader nulle part. Il existe des chefs, des présidents et des leaders bien renseignés et bien entourés. C’est pourquoi le bon Leader, le vrai Chef, c’est celui qui montre sa maturité et sa grandeur, d’abord par la manière dont il choisit et traite ses collaborateurs. J’ai pitié de ces pseudo-leaders qui  parient sur le court terme ou l’immédiateté, en donnant l’impression de ruser avec les réalités, leurs collaborateurs et les masses. En politique, l’essentiel ce n’est pas d’être prêt pour oser avec quelques billets de banque et une cohorte de serveurs de thé et d’allocataires de fidélité ténébreuse. Le principal en politique, c’est d’être prêt à se mettre sur le chemin: le chemin de l’apprentissage infini et des rectitudes circonstancielles nécessaires entre les pas de la trajectoire.

Le cœur de la raison du citoyen accompli ou du vrai intellectuel doit se briser devant les laideurs de notre société et de ses dirigeants. Son cœur ne doit pas se briser pour aller en lambeaux. Son cœur se brise pour s’ouvrir et accueillir les événements, les toucher, les jauger, mieux les analyser, les dénoncer au besoin, les critiquer et faire des propositions.

En toutes circonstances, ayons l’humble devoir de rester libres, honnêtes, objectifs, réalistes, constructifs et républicains dans l’exercice de notre office d’intellectuels, d’administrateurs, de consultants, de conseillers et de chercheurs pour le bien des peuples mais surtout des hommes politiques qu’ils soient à la tâche ou dans l’opposition. C’est en cela qu’on retrouvera notre essence qui est d’être lumière pour nous-mêmes et pour les autres: peuples, hommes politiques. La lumière a pour vocation d’éclairer, d’orienter et de guider.

C’est un devoir d’être présents dans les sphères de décisions étatiques et pourquoi pas, les conduire, quand nous sommes sollicités. À condition de ne pas y aller pour renforcer l’obscurité politicienne qui nuit aux leaders et aux peuples; mais d’y être pour produire la juste lumière, l’éclairage nécessaire qui permette aux populations de jouir de liberté démocratique, de progrès social et de bonheur partagé. Vivre intellectuellement, exister véritablement, c’est, fondamentalement, pouvoir s’arracher au domaine sans trouble et sans danger du « cela va de soi ».

Pascal R.


La phénoménologie de Marbourg, ou, La résurgence métaphysique chez Heidegger à l’époque de Sein und Zeit » de Robert Brisart

Édition Publications Fac St Louis, 1991,  173 pages

Ce livre explore le Dasein qui est essentiellement être-au-monde. Cette définition terminologique évite à Heidegger d’utiliser l’expression  » homme « . L’être-au-monde porte en lui une propension qui tend vers le monde. Heidegger s’embarrasse de ce qui, dans l’être-au-monde, suscite une frayeur et provoque l’ennui. Dans l’ennui, on éprouve l’inexistence de la réalité ou la réalité de l’inexistence. Les choses échappent à l’être et le néant de l’ennui devient le seul phénomène qui pour lui demeure significatif. Les choses apparaissent comme vides. Que reste-t-il alors ? Rien que l’être…

Pascal R.


Méfiance…!!! Évitons le « terrorisme conceptuel » qui est de plus en plus fréquent dans notre monde et qui discrédite le réalisme intellectuel et la rationalité du discours, avec tous les dangers pour la bonne conduite des affaires de la communauté, la fluidité démocratique et la paix sociale. Aujourd’hui, quand un intellectuel défend une idée ou un projet politique, bien souvent il ne fait pas œuvre de scientifique ni d’analyste, et ne s’en tient pas à une recherche purement conceptuelle. Au contraire, défendre une telle idée ou décision politique constitue, pour lui, un moyen de défendre un certain idéal.

Pascal R.


Devenir philosophe, c’est quelque peu recevoir l’illumination, avoir l’intuition ou tout simplement prendre conscience que la réflexion fonde le premier et véritable commencement de toute philosophie dès qu’elle a pour objet elle-même, pour parler comme Robert Misrahi, ce brillant philosophe français et spécialiste de Spinoza.  Chacun de nous est à la mesure de toute chose et de toute ambition pourvu qu’il y mette du travail régulier et du sérieux rationnel.

Si la philosophie, la réflexion sur soi, est personnelle et individuelle, c’est qu’elle est une production de l’intellect, une évolution de la conscience dans un mouvement intérieur / par un travail intérieur, forgé par une accumulation d’expériences qui forment la vie même de l’être. Cette production purement intellectuelle peut être livrée à autrui mais uniquement comme témoignage, sûrement pas comme prêt-à-penser, comme modèle ou vérité « une et définitive ».

En outre, la production littéraire, la « suréflexion » de l’écrit (R. Misrahi) est une manière proprement humaine de s’immortaliser en laissant une trace dans l’histoire, une marque dans le temps, la preuve de son existence dans le passé qui perdure dans le futur. L’individu ainsi intégré à l’Histoire, au temps cosmique et mythique s’offre une part d’éternité qui le rapproche du statut divin, sans pour autant l’acquérir ontologiquement ( = substitut, prothèse). Car l’homme ne peut être – vivant – l’Un, fondement de Tout. Il n’est qu’une infime partie, fragment de ce Tout, et une fois mort, il réintègre ce Tout qui est la vie même, le Moi n’ayant plus d’existence réelle.

Mais alors, qui suis-je quand je produis une réflexion philosophique ? Qui peut véritablement créer une pensée, forger une idée ? Plusieurs hypothèses s’offrent à nous.

Pascal R.


La bonne lecture de l’histoire événementielle et des signes de la quotidienneté pousse la raison humaine à admettre qu’elle peut rencontrer souvent des bornes plutôt que de se livrer à une course poursuite incongrue avec les faits, vouée à l’échec. Dans les tempêtes des ambitions démesurées et des braises circonstancielles qui ouvrent nos états sur des épisodes dramatiques de la vie politique dont la trame nous échappe, tout ne saurait se régler en pure logique du droit et sur son seul terrain parfois politiquement transformé en patinoire. La solution peut venir du bon sens. Un bon sens qui, malheureusement, s’embaume régulièrement de charbon en cette Afrique toujours objet de l’amer spectacle des gestations ridicules de certains de ses enfants, très attachés aux enfantillages de son berceau cinquantenaire.

L’Afrique souffre très souvent des idioties de certains de ses vieux enfants-démons et des grossesses politiciennes annonciatrices de crises constitutionnelles et politiques.

Si l’Afrique veut se prémunir d’un avenir d’insécurité politique, démocratique et sociale, il lui faut fondamentalement songer à insérer dans son système éducatif des modules d’initiation à la culture politique et démocratique dès le secondaire et dans le cycle de formation dans les casernes.

Pascal R.


Ne soyez plus ni une mouche ni un os dans votre vie! Je vous souhaite, dans la trame de la sagesse africaine, d’être un caillou. Parce que si vous devenez un os, c’est le chiot de la maison ou de la rue qui bavera sur vous car il ne pourra pas vous croquer; Ses crocs n’ont pas la force. Mais si vous devenez un caillou, quiconque se frottera à vous se brisera. Et si, par inadvertance, vous tombez sur quelqu’un aussi, vous le briserez.

Pascal R.


Dans ce monde de volte-face, de cancres et de sorciers de jour, faire confiance est devenu une preuve de courage, … être fidèle, un signe de force.

Pascal R.


Si on devait se demander quand on allait mourir et ce qu’on deviendrait sur cette terre ou en cette vie avant de naître, beaucoup parmi nous refuseraient certainement de se faire accoucher…

Pascal R.


Personne ne vient au monde par hasard ou par accident. On a toujours une mission destinale. À chacune et chacun de savoir l’identifier et l’accomplir loyalement. Surtout ne pas se tromper de rôle, ce serait s’égarer et souffrir dans des errements incommensurables.

Tout  dans notre existence est un rude exercice et je vous souhaite de savoir le déchiffrer et le résoudre en ce début de semaine! À défaut, n’ayez pas peur de demander le corrigé …!

Pascal R.


Qui craint de souffrir, souffre déjà de ce qu’il craint…, disait Montaigne.

C’est tellement vrai et aussi le contraire, quand nous pensons à quelque chose de positif, nous ressentons de la joie ou du plaisir rien qu’en y pensant. Cela équivaut à dire que notre humeur est entre nos mains…la plupart du temps. Nous avons le pouvoir de modifier notre humeur et d’attirer vers nous des événements et des gens négatifs et positifs selon ce que nous pensons. L’homme est tel qu’il pense, pourrait-on dire.

C’est également vrai que nous pouvons être notre propre ami ou ennemi !  Par quel mystère disons-nous des choses qui peuvent déclencher incompréhension ou blessure alors qu’on voulait juste le contraire : compréhension et encouragement ? Par quel mystère notre coeur s’envole de joie et de plaisir à l’écoute ou à la lecture d’un simple petit mot doux et gentil ? Les pensées de l’homme sont si complexes, si sensitives qu’elles peuvent générer des évènements désirés comme non désirés.

Fort (e) donc est celui (celle) qui détient la clé de la maîtrise de ses émotions !

Pascal R.


Beaucoup de personnes aspirent à aimer et chérir de tout leur cœur. Toutefois, elles ne savent plus comment faire. Car elles ont cette peur qui les ronge de l’intérieur, cette appréhension de renouveler leur confiance et cette crainte de refaire des confidences… Elles sont tourmentées par cet effroi de refaire les mêmes erreurs, la peur de retomber dans les mêmes travers, d’endurer et de pleurer encore à chaque instant…

Se dégage alors une impression nette de rester seule dans la méfiance au point de ne plus savoir ce qu’est l’Amour. Néanmoins ces personnes  souhaitent dans les secrets de leur cœur que chaque jour soit ouvert à cet émoi intense qui se déploie comme une fleur, à cette passion à laquelle on s’emploie les yeux fermés et à ces sentiments qui combleraient une existence… Mots et désirs se mêlent tels deux corps dans une danse…

Ces personnes aimeraient vraiment trouver un remède à ce malheur d’avoir peur d’aimer ou de reprendre à aimer, pouvoir partager leur cœur sans travers, découvrir à nouveau un peu de cette tendre chaleur … Car ce désir d’Amour en elles est pour ainsi dire dense, sans doute l’envie est grande, mais le chemin est si immense qu’il déroute plus d’une…

Et pourtant il faut continuer à aimer pour rester véritablement en vie et savourer la plénitude de l’existence… L’amour n’a pas de recettes de réussite prêt-à-porter.  L’amour a besoin d’audace et de punch; C’est un champ de batailles qu’il faut savoir sonder et mener avec une belle bravoure…

Je vous souhaite d’être bien aimés (aimées) et de savoir aimer …

Pascal R.


Il faut devenir des sources. Il faut que les autres aient envie de se désaltérer à notre source. Certaines personnes ont fait de leur vie un petit filet d’eau ; ils ouvrent le robinet doucement, ils font du goutte-à-goutte pour s’économiser.

Mon ami Raphaël est une vraie cascade. Je lui ai demandé comment il faisait pour avoir tant à dépenser et, à force de se donner, s’il n’avait pas peur d’être sec. Il m’a tout expliqué : « Tu as déjà regardé une cascade ? C’est comme une chute et une renaissance perpétuelle. L’eau n’arrête pas de tomber à profusion. On dirait même que plus elle s’enfuit, et plus elle arrive. Plus elle dépense d’énergie et de fougue, et plus elle est généreuse. Plus l’eau s’exprime de manière impulsive et entière, et plus elle est pure. Eh bien, toi, c’est pareil. Tu as entendu parler des nappes phréatiques ? C’est de l’eau de dessous la terre qui alimente les puits et les sources. Je crois, moi, qu’on a des sortes de nappes phréatiques qui sillonnent notre être tout entier. Si on ne sait pas libérer la source, elle se tarit et on devient des cœurs secs. C’est pour cette raison qu’il faut devenir des sources pour les autres. Pour pas qu’ils meurent de soif. Bien sûr, on ne s’improvise pas source, on devient. Tu penses peut-être qu’il faut avoir beaucoup d’eau pour en donner. Tu te trompes. Saint-Éxupéry a dit : « Plus tu donnes, plus tu t’enrichis ; plus tu vas puiser à la source véritable, plus elle est généreuse ».

Quand on a compris cela, on ne donne plus au goutte-à-goutte, on donne en cascade. Plus les sentiments jaillissent, plus ils arrivent en trombe. Plus tu libères ta source, et plus son flot grossit ».

Extrait de « Jade et les sacrés mystères de la vie », Ed. Monte-Cristo, 1991.

Pascal R.


Aujourd’hui, à observer les gens vivre, le constat est clair: beaucoup d’entre nous sont troublés non par les choses mais par l’image qu’ils s’en font. Partant, notre plus lourd fardeau devient d’exister sans vivre, pour arracher quelques mots à Victor Hugo. Il nous faut donc sortir des ruses dégradantes, des égoïsmes calculateurs, des clichés, des simulacres, des faux-semblants, des hontes intérieures dévastatrices, des doutes d’action qui s’épuisent avant d’être projetés, des pesanteurs coutumières, culturelles et religieuses qui déciment nos fantasmes en muselant certains de nos désirs et sentiments pourtant hautement pressants et forts en nous au risque du déséquilibre et de la déstructuration de notre vrai être…, afin d’oser une existence vivante.

Apprenons, à la suite de Nelson Mandela, en toutes circonstances, à rester les maîtres de notre destin social et les capitaines de nos âmes dont souvent la beauté et les vertus sacramentelles nous échappent…!

Pascal R.


Exister, c’est rendre présente dans le monde notre lumière intérieure. Au cœur même de ce séjour humain, il y a la vie communautaire et l’engagement pour les autres à observer. Une vie authentique, qui n’est certes jamais confortable et individualiste, implique toujours un profond désir de changer le monde, de transmettre des valeurs, de laisser quelque chose de meilleur après notre passage sur la terre.

L’essentiel de la vie n’est pas de se demander ce que nous avons récolté, mais ce que nous avons semé. En vérité, celui ou celle qui vient au monde sans rien troubler, ne mérite aucun respect.

Pascal R.


C’est quoi une vie d’homme, se demandait Aimé Fernand David Césaire (1913-2008), poète et homme politique martiniquais, l’un des fondateurs du mouvement littéraire de la négritude et un anticolonialiste résolu, au cours d’un Entretien dans Présence africaine ? C’est le combat de l’ombre et de la lumière… C’est une lutte entre l’espoir et le désespoir, entre la lucidité et la ferveur… Je suis du côté de l’espérance, mais d’une espérance conquise, lucide, hors de toute naïveté, renchérissait-il. Et c’est bien la bonne dose de culture qui éduque notre naïveté …!

Je nous souhaite de savoir et pouvoir éduquer nos naïvetés, sources bien souvent d’échecs lamentables, de désillusions grippantes, d’errements existentiels, de larmes de cœur et de plaies de la conscience.

Pascal R.


Les liens se font et se défont, c’est la vie. Un matin, l’un reste et l’autre part, sans que l’on sache toujours pourquoi. On ne peut pas tout donner à l’autre avec cette épée de Damocles au-dessus de la tête. On ne peut pas bâtir une vie, seulement, sur les sentiments, parce que les sentiments changent. Ils sont fragiles et incertains. On les croit profonds alors qu’ils sont soumis à une jupe qui passe, à un sourire enjôleur. Des gens qui s’aiment pour la vie… moi, j’en connais pas; Mais il en existe qui se supportent pour la vie…!!!

Pascal R.


Je reste convaincu que le monde change, que la vie propose des épreuves mais qu’on peut rester soi-même et triompher de ces épreuves. En fin de compte, les souffrances font partie de l’existence, elles ne peuvent pas nous être épargnées mais elles valent cent fois mieux que des moments insipides, elles sont le prix à payer pour affirmer ce qu’on est et accomplir ce qu’on a décidé.

La vie n’est certainement pas un restaurant mais un buffet.

Alors, levons-nous pour nous servir, avec détermination et cap… !

Pascal R.


Hier comme aujourd’hui, l’Afrique a non seulement une Histoire, mais également une pensée à offrir au monde. À nous africains d’être à la hauteur…!

Pascal R.


Dans toutes les circonstances de ta vie, prends le juste temps de réfléchir et d’affûter tes armes, mais lorsque tu sens que c’est le moment de passer à l’action, alors cesse de penser et fonce ! Car l’action bien outillée peut créer toutes les grandes réussites et produire les résultats escomptés. Sois un être d’action en tout temps et tu verras l’excitation de gagner faire monter le mercure de tes projets et de tes désirs en grande hauteur!

Pascal R.


On apprend avec Heidegger et notamment son traité de 1927, que le monde est un réseau de relations : il est le sens. La partie la plus tardive de son œuvre insiste sur le sentiment de proximité qu’il ne faut surtout pas négliger quand on se représente un monde à portée de main. Le monde est, en effet, ce qui nous environne et couvre à la fois ce qui est dans la proximité et ce qui est dans la distance. C’est dans ce périmètre que se construisent nos repères et nos références et si nous pouvons partager repères et références, il faut reconnaître que chaque être humain possède exclusivement la somme des repères et références qui lui sont propres. C’est ce que Jean-Luc Nancy nommera la singularité. Sachons donc faire briller notre singularité pour rester authentique en toutes circonstances!

Pascal R.


J’ai envie de vivre, d’être libre, de m’enthousiasmer à chaque instant de ma vie. J’ai envie de me libérer des boulets de l’éducation que l’on a accrochés à notre vie, depuis notre naissance. Je ne veux plus être dans un système où l’homme exploite l’homme. Enfant, je rêvais de changer le monde mais le monde ne doit pas me changer… Je m’intéresse à l’avenir parce que c’est là que je veux passer le reste de ma vie…, bien attendu, en votre compagnie.

 

Pascal R.


La plupart des gens ne sont pas productifs, car ils ne prennent aucune mesure. Ils ont des rêves et même des plans, mais ils ne leur donnent pas suite. Les pensées négatives peuvent faire dérailler l’action. Il se peut que vous ayez des doutes sur votre capacité, ou que vous écoutiez ceux qui doutent de vous. Soyez tout simplement astucieux : Identifiez ce que vous voulez accomplir et demandez-vous, « Quel est le plus petit pas dans le sens de mes rêves que je peux faire maintenant? » Puis, faites ce pas de bébé, Maintenant! Car, apprendre à marcher est un pas de géant vers l’indépendance et la pleine réalisation de soi…

Pascal R.


Tout est en toi, cher (chère) ami (e) et cesse de chercher ailleurs, les yeux hagards avec l’air désespéré, l’âme éplorée. Cesse d’attendre constamment d’autrui qu’il te donne ce qui te manque. Utilise intelligemment ce que tu as et ce que tu es te fera meilleur (e)…!

Pascal R.


Vous savez ce que vous valez et où vous voulez aller. Vous avez identifié les schémas mentaux qui vous gâchaient la vie. Vous voilà en mesure de prendre du recul et de considérer un problème comme un simple objet à traiter. « C’est l’effet hélicoptère », affirmait Jean-Louis Muller. Dans votre travail comme dans votre vie privée, vous savez désormais prendre la bonne distance au point qu’aujourd’hui, vous n’acceptez plus l’inacceptable. Vous avez appris à être moins perméable et à dire non quand c’est nécessaire.

Alors cher (chère) ami (e), même  s’il arrive que la force se planque quand tu cherches l’audace, ne t’empêche pas de croquer la vie. Le temps et les heures deviendront grâce dans le berceau du calme et tu pourras écouter le silence, il te dira quoi faire, il sera bienveillance et permettra la lumière. Tu y trouveras inévitablement la force pour te remettre en action, la paix sera alors l’amorce qui te permettra l’élévation.

Pascal R.


La manifestation de l’Amour diffère selon les individus car chacun n’a pas appris à aimer de la même manière. Ce qui fonde la relation, c’est la personne elle-même, au-delà de ses qualités ou défauts apparents.

Aimer vraiment, c’est aimer l’autre pour lui-même. Un amour profond, c’est d’abord être attiré par l’autre de telle manière que je désire son bonheur. Je ne l’aime pas seulement pour ce qu’il peut m’apporter, mais je l’aime en premier lieu parce que c’est lui (ou elle). Aimer, cela implique donc de ma part un choix libre : c’est décider d’aimer l’autre, de me tourner librement et résolument vers lui. On ne peut véritablement aimer sans un certain don de notre liberté à l’autre. Bien sûr, cela n’est pas toujours facile pour autant. Nous sommes tous soumis aux changements d’humeur, à la routine de la vie quotidienne, aux épreuves qui peuvent subvenir, à notre égoïsme aussi. L’amour est fragile… Est-ce que je l’aimerai encore dans vingt ans ? Suis-je capable de supporter tel ou tel de ses défauts ? L’amour est-il possible pour la vie ? Dans l’épreuve, la maladie ?

En réalité, si notre relation s’enracine dans une décision libre et réciproque, elle peut grandir. Méfions-nous du “coup de foudre” qui, même s’il est exaltant, n’est en définitive qu’une émotion très forte qui ne manifeste pas forcément un amour profond. Si l’amour est une relation personnelle, alors il se construit et s’approfondit avec le temps et dans une confiance de plus en plus grande l’un pour l’autre. Cela s’entretient, se renouvelle au jour le jour à travers des gestes et des attitudes qui manifestent à l’autre la place privilégiée qu’il occupe dans notre vie. Et les événements, les épreuves ou les joies partagées peuvent ainsi contribuer à une intimité de plus en plus grande, dans la mesure où, par-delà les difficultés, nous nous tournons l’un vers l’autre.

La plupart des couples sont bien différents. Souvent, dans un couple, chacun des partenaires cherche chez l’autre de quoi combler son vide intérieur. Il n’y a pas d’amour réel mais de l’exploitation. L’homme exploite la femme, la femme exploite l’homme. Au final les deux finissent par être malheureux faute de trouver chez l’autre de quoi combler leurs manques. Or, vivre en couple, c’est d’abord accepter de partager tout ou partie de sa vie avec une autre personne. Le couple est un partenariat de vie sexuelle, financière, affective, familiale.  Les couples qui durent sont à l’image des personnes qui le forment. Ces êtres ont suffisamment d’estime de soi pour ne pas sacrifier leur liberté au profit de l’autre. Partager des moments à deux est d’abord un choix et non un besoin. Aucun des partenaires n’a réellement besoin de l’autre pour exister.

Pascal R.


Aimer l’Homme, c’est savoir cueillir en l’autre le meilleur de Lui-même en l’exhaussant afin qu’il rayonne et dissipe l’Ombre de nos éventuels doutes, de nos craintes et de nos désespoirs. Sachons nous aimer les uns les autres en toutes circonstances…!

Pascal R.


Chaque vie doit incarner la dignité de la personne humaine et le hasard ne doit pas s’amuser de nous. Faire de notre vie un effort ininterrompu vers le meilleur.

C’est laid les gens qui sont des opportunistes invétérés et intéressés patentés: on t’appelle 20 fois par seconde quand on a besoin de toi et après silence radio: on passe 20 jours, 20 semaines sans t’appeler une seule seconde jusqu’au prochain besoin. Pauvres Enfoirés que vous êtes, vous les opportunistes démesurés aux allures de petits bourgeois!!! Ressaisissez-vous sinon votre égo insidieux vous conduira à l’autodestruction car désormais on tachera d’ignorer vos appels d’engeances. Si l’on pouvait retrouver l’intransigeance de la jeunesse, clamait André Gide, ce dont on s’indignerait le plus c’est de ce qu’on est devenu…: pauvre inhumain par moments.

Pascal R.


Toutes les grandes existences, Jésus le premier, ont fait scandale… Et imaginez tous ceux qui peuvent allonger la liste…!N’ayons donc pas peur si nos convictions et engagements pour un meilleur être des autres et de notre société, à travers des combats de justice, de liberté, de démocratie et de développement collectif…, heurtent les fauves et bouleversent les incrédules du bonheur. Restez éveillés dans vos espoirs actifs et les diables de division, de dictature, d’oppression, de délation et d’exploitation vacilleront pour faire place à l’ombre de la paix, du droit, du succès, de la reconnaissance et de l’épanouissement.

Pascal R.


Je n’ai pas l’âme d’un pistonné. Je n’attends pas qu’on me prenne par la main pour monter dans l’ascenseur socio-économique. Je n’attends pas non plus qu’on me serve sur un plateau. Je suis un combattant et un guerrier pacifique. Je chemine très souvent lentement, mais toujours gagneur, car je sais m’efforcer pour reconnaître les signes de DIEU et comprendre ses messages destinaux.

Je suis un combattant, un soldat de lumières, un guerrier pacifique. Oui un combattant habile, à la tête froide, sans violence et sans haine. Je suis un fin observateur de la vie sociale, un Ami de l’Homme, un Patriote du monde et je rêve l’action…

Mon credo: Être tout simplement Ami de l’Homme et Patriote du Monde…!

Pascal R.


Moi, je n’aime pas regarder un diable s’en aller, déposant mes cartes de jeu sur la table, un peu comme un guerrier fatigué, un joueur malheureux, le vaincu d’un combat, vil, timoré, peureux. J’aime avoir du cran pour courtiser et harceler le succès voire la victoire, passer par-dessus les cavaliers couards, être déterminé à être parmi les meilleurs , un vif terrier tenace, un esprit de limier.

Ayons ce désir de gagneur qui traverse le sang, un peu comme une fièvre qui apaise les sens par ses sentes d’arômes et fait de nous des rois puissants en nos royaumes. Dans cette trame de vie, chaque coureur a son guide, son apôtre, qui peut l’amener plus loin que le but des autres.

Oui j’ai toujours eu la rage de vaincre les obstacles et piétiner les imprévus récalcitrants. Le danger est devenu pour moi un défi envoûtant et le défi, un péril passionnant. Nous sommes tous des îles d’or et sachons-nous forger les ardeurs d’un vaillant gardien pour en assurer la protection, la promotion et la pérennité…!

Faisons en sorte que tout ce qui arrive dans notre vie nous permette d’évoluer vers notre être supérieur…

Pascal R.


Dans cette société du théâtre des apparences, le paraître prime sur l’être. Chacun le sait, mais tout le monde y cède. La débauche de communication masque l’ignorance, l’incompétence ou le manque de pouvoir. On donne l’illusion de traiter des choses. Mais la désillusion est totale et le discrédit des politiques s’accroît, surtout en cette période électorale à certains endroits du monde. Comme Nicolas Hulot dans « L’An I de l’ère écologique et dialogue », j’appelle à la clairvoyance citoyenne et au plein exercice du libre devoir de chaque être.

La construction et la sauvegarde de la démocratie sont l’œuvre de chacun. Chacun de nous doit être le ressort de la paix, du développement, de la solidarité et du bonheur au sein de nos différentes sociétés.

Pascal R.


Aussi longtemps que des phares de la pensée humaine prétendront au monopole de la lumière, il ne saurait y avoir que des successions d’éclairs de lumière et de ténèbres, de foi et de désillusion, d’excès dans la croyance et dans la démystification, de fanatisme et de retrait, de croisades sanguinaires suivies d’une haine du mot même de foi, de dévouement total puis de nausée totale, le genre d’amoralisme qui vient d’une morale trop rigide, puis à nouveau le genre de morale rigide qui procède d’un excès d’amoralisme. Et ce constat est très édifiant dans les écrits de Romain Gary, cet important écrivain, diplomate et cinéaste français de la seconde moitié du XXème siècle.

Chers amis, si chacun de nous se préoccupe d’éviter aux autres et à lui-même, d’inutiles souffrances et des persécutions préméditées, il sera parmi notre monde au premier rang pour les sérieuses et décisives batailles du développement, des valeurs de paix, de démocratie, de solidarité, de pleine réalisation et du gommage de ses rides miséreux, s’il sait esquiver l’amoralisme qui incendie notre âme et assombrit notre existence.

Pascal R.


Face au monde hostile à notre foi, nous risquons de fermer les portes à cause de nos peurs. Prenons le temps pour relire notre vie, pour y découvrir les traces de la présence de l’Esprit de Dieu. De temps en temps, nous pouvons reconnaître cette présence par la Paix au fin fond du cœur.  Mais, comment expliquons-nous quand nous nous retrouvons dans les tempêtes de la vie ? Où est notre Dieu en ce moment de turbulence ?  N’oublions jamais la paix du Seigneur pendant la tempête en mer. Il est là, il s’endort. Puis,  guettons l’oreille à la voix du Seigneur notre Dieu : « la Paix soit avec vous ».  

Il guide nos pas sur tous les sentiers de la vie. C’est Lui qui nous enseigne, qui nous fait comprendre sa Parole. Dieu nous envoie vers les autres et nous scintille l’Amour et le Bonheur.

Pascal R.