Dominique OUATTARA : une femme des grandes causes humaines

Paris, Edilivre, Août 2014



Je suis avant tout un historien du présent et, comme Diogène, perpétuellement à la recherche de la personne utile, où qu’elle se trouve…, j’ai cherché partout en Côte d’Ivoire et même au-delà des frontières, et j’ai vu des choses qui se font depuis 1980 à Guibéroua dans le département de Gagnoa, la ville natale de l’ex-président Laurent GBAGBO, j’ai vu des choses à Man, San-Pedro, Bouaké, Ferké, Korhogo, Bassam, Abidjan;  j’ai vu des choses à Daoukro chez BÉDIÉ; j’ai vu des choses à Yamoussoukro chez HOUPHOUËT-BOIGNY ; j’ai vu des choses au Cameroun, Gabon, République centrafricaine, Mali, Bénin, Burkina Faso, Madagascar, Sénégal, Guinée et au Togo! À tous ces endroits, ce sont des dons pour redonner le goût de vivre aux populations défigurées par la faim et la misère dans des campagnes et des quartiers précaires des métropoles. Ce sont des réhabilitations, des constructions et des équipements de centres de santé et d’éducation. Ce sont de vigoureuses actions en faveur des enfants, des femmes, des familles et des orphelins. Ce sont des arbres de Noël…et j’en passe.

Toutes ces œuvres sont le fait d’une belle personnalité et de sa Fondation, une gigantesque machine jamais en panne de pièces. Elle n’a pas attendu d’être Première Dame pour se mettre au service des autres, les plus démunis, pour entendre les pleurs d’épices des mères qui n’arrivent plus à honorer les rations alimentaires de leurs familles; Elle a su voler au secours des enfants désorientés, angoissés et englués dans les plantations vivrières et cacaoyères, au détriment de l’école et de la formation modernes. Elle est toute blanche de corps et toute africaine de cœur.

Oui Madame Dominique OUATTARA puisque c’est d’elle qu’il s’agit, la Première Dame de Côte d’Ivoire, est précisément une femme utile et j’ai été saisi et sėduit par l’extraordinarité de l’ordinaire dans son itinéraire humanitaire et social depuis 1980 et donc à l’âge de 27 ans dans un contexte où rien ne la prédestinait épouse du Docteur Alassane OUATTARA.   S’en suivront la création de sa fondation Children Of Africa en 1998 et l’élargissement de ses œuvres en faveur des enfants, des femmes et des familles dans dix pays d’Afrique francophone. Cette femme a l’âme de la solidarité. Solidarité revalorisante, responsabilisante et autonomisante… C’est un rayon d’énergie réparatrice et revitalisante dans la vie de beaucoup de gens en Côte d’Ivoire et en Afrique francophone. La solidarité est le tissu de sa vie et la fondamentation de son existence, au sens heideggérien du terme.

Mon quatrième livre, « DOMINIQUE OUATTARA: UNE FEMME DES GRANDES CAUSES HUMAINES… », n’est ni une biographie ni une apologie politique, mais un vibrant hommage rendu à Madame Dominique OUATTARA et à sa Fondation Children Of Africa, à son travail et à son élan de cœur. Il vient saluer et honorer madame Dominique OUATTARA pour toutes ses actions de solidarité gigantesque envers nos concitoyens de Côte d’Ivoire et d’ailleurs. Ce livre est le bréviaire humanitaire de la Première Dame de Côte d’Ivoire. C’est l’éloge de sa grande gentillesse qui permet à nos populations les plus pauvres de vivre dans la dignité d’une autonomie alimentaire, économique et sociale durable.

Ainsi, j’avoue ma passion pour tout ce qui donne un sens à l’humain, tout ce qui contribue à réparer l’humanité et le monde depuis que j’ai découvert les fragilités partout où je suis passé: en Afrique, en Europe, en Amérique, en Asie…où j’ai vu les misères côtoyer l’amour, la joie et la solidarité… C’est un appel à entretenir la flamme de la solidarité car nous sommes tous des produits de la solidarité : solidarité familiale, solidarité communautaire, solidarité institutionnelle et républicaine. Les exemples les plus emblématiques sont ceux de Jean-Paul Sartre et Blaise Pascal. Sartre bien qu’orphelin de père à quinze mois, avec la solidarité familiale et républicaine, est devenu philosophe, écrivain et prix Nobel de littérature. Blaise Pascal, bien qu’orphelin de mère à l’âge de trois ans, deviendra mathématicien, physicien, inventeur, philosophe, moraliste et théologien, avec à la clé la composition d’un court Traité des sons des corps vibrants et la démonstration de la 32e proposition du Ier livre d’Euclide concernant la somme des angles d’un triangle à onze ans, un traité sur les sections coniques à seize ans et l’invention de la première machine à calculer à dix-huit ans.

Ceci pour dire qu’on a pas besoin d’être un militant zélé d’un quelconque parti politique pour reconnaître les valeurs, les mérites et les succès des gens qui mouillent le maillot pour nos concitoyens, pour faire avancer le bien-être. Je suis un citoyen ivoirien jaloux de son indépendance reflexionnelle. Je suis un intellectuel libre qui sait apprécier à sa juste valeur ce qui est bien fait pour son pays, son continent et rendre un hommage élégant à une humaniste de notre temps, perpétuellement en mission pour soulager les souffrances d’autrui.

La solidarité active et concrète rend les gens meilleurs et elle en est une vitrine que ce livre vient célébrer.

Admirables amis et frères, ayons le courage moral de sortir des calculs politiciens sombres et savoir remarquer en chaque être sa part de bienfaisance dans l’édifice de nos sociétés surtout quand le rôle est éloquemment ample et utile. Soyons des héros dont l’héroïsme est d’être profondément humains et solidaires des plus fragiles et nécessiteux de nos concitoyens…!