Mettre fin aux réalités affligeantes d’une Afrique qui cherche toujours sa voie

 

Dans un monde qui évolue à la vitesse du son, il nous faut pouvoir mettre fin aux réalités affligeantes d’une Afrique qui cherche toujours sa voie afin de ne pas contraindre les peuples aux soupirs de la désespérance continuelle. Dans cet imbroglio socio-politique, « la vérité est plus riche et plus belle que toutes les fables » (Emile Roux). Oui, chacun doit pouvoir se dire la vérité et la transmettre, dans la liberté, comme du pain à partager aux leaders, aux militants, aux sympathisants et aux citoyens. Et la liberté ici c’est celle qui consiste à choisir dans toutes les manières de penser et d’agir, les meilleures façons qui nous conduisent au meilleur.

Les idéologies, les professions de foi et les engagements socio-politiques turbulents ne servent pas toujours l’humanité mais une cohorte boiteuse de quelques individus désorientés et désindividualisés. Ne soyons pas rivés seulement aux instants et aux instincts, comme les animaux. Il nous faut savoir être des explorateurs de la vie co-existentielle et d’une communauté politique conçue comme le site même du dévoilement de l’Être. L’espace public doit être le lieu pour faire apparaître la grandeur de la pensée. Il nous faut réussir à prouver ainsi qu’il est possible, encore aujourd’hui, de se mettre à une telle hauteur, chacun de nous, comme nous sommes. Voilà ce à quoi je nous invite à nous atteler de nous réjouir de faire ces jours-ci, avec le retrait comme juste distance pour saisir au mieux les choses.

Pascal R.

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